Je lève mon verre,
je ne sais plus combien j’ai de doigts,
par quel divin mystère,
ma belle, j’en suis arrivé là…
A tes amours…
Nous sommes tous un peu frères,
enfin c’est ce que je crois,
de toutes les manières
mort dans ce combat…
A tes amours…
Je touche l’imaginaire
du bout de mes yeux sans éclats,
sous mes airs de faussaire,
je glisse ma peine sous les gravats…
A tes amours…
Ce soir, je me livre à l’amer,
j’abandonne mon corps déjà froid,
il n’y a plus rien à faire,
plus rien ne me touche ici bas..
A tes amours…
Je lève mon verre,
la saison n’est plus au lilas
mes mots n’ont pas passé l’hiver,
je ne me reconnais même pas…
Modimo

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Nathalie says:
Clin d'oeil amical à toi...
Annick L says:
LAKESYS. says:
Pierpol says:
vert
vers
le soleil
ami...
Marie says: