Un oasis perdu dans un corps
Un vide charnel dans ce cœur
Un désert de souffrance a tort
Un monde vide de rancœur
Un espoir que l’on sait éphémère
Un mirage dans ce désert perdu
Une croyance d’un jardin extraordinaire
Je rentre dans ce jardin a cœur battu
Ce havre de paix, je le ressens
Ne pas savoir si je rêve
Je promène mon âme de tous ses sens
Suis-je la pour une trêve
Je me réveille et saigne toujours
Non non ferme les yeux
Rendors toi , oasis voit le jour
Je me tourne et retourne j’en veux
De m’être réveillé. Compte les moutons
De leurs laines blanche, pur et apaisante
Mes yeux papillonnes, je retombe au fin fond
Du sommeil de ce jardin d’une clarté reposante
Je me ballade, oh mais je dors pas dans mon oasis
Ou suis-je ? Mais se sont mes montons maculer
Du sang qui perle de c’est nuage couleur cassis
Tout a changé je veux me réveiller
Trop tard, tu as choisi de dormir
D’une éternité de sommeil réincarnera
En un bébé rose et joufflu au désir
De vivre simplement, mais ne saura
Point ce que l’avenir lui ordonnera