Hivers de cœur froid et enneigé
La rigueur du vent d’hivers glace,
Pic et gel ce liquide de vie empoisonné.
Emprisonné de glace coule et trace,
Le pendule de l’horloge se balance encore
Métronome son sonne tonne sonne boum bloum boum
Dans ce corps glacé une amertume
Froide et sans vie, stoppe les émotions
Ralentissent et déchire des coutumes
De vie éclatés en millions de portions
Le pendule de l’horloge se balance encore
Métronome son sonne tonne sonne boum bloum boum
Un rayon de soleil lèche cet hivers.
Hivers transpire de douce caresse
Perle de rosé d’hivers germe un printemps vert
Au son de l’éclosion des fleurs d‘ivresse.
Le pendule de l’horloge se balance encore
Métronome son sonne tonne sonne boum bloum boum
A la lueur du jour, le récital du rossignol ténor
Le tempo du métronome s’accélère. Chaleur!
Le charme du printemps éveille les trésors.
Balafre d’hivers se voile, des clins d’oeils du parfum de milles fleurs.
Le pendule de l’horloge se balance encore
Métronome son sonne tonne sonne boum bloum boum
La sensualité de voir butiner abeilles, papillons sur des fleurs fraîchement épanoui. Brise de désire s’éveille intense et charnel,
Sur un nuage voluptueux explose d’extase de chair évanoui.
Métronome, chaud tel un âtre brûlant, s’emballe dans la fraîcheur d’un printemps éternel.
Le pendule de l’horloge se balance encore
Métronome son sonne tonne sonne boum bloum boum