Deux pupilles d’un noir de jais

Pleurent de leur fusain crépuscule

Sur la brosse de tes cils majuscules

Où mon esquisse se brûle.

Les étincelles dans tes yeux promettent l’espoir

De chaudes nuits pleines de réjouissances

Des lumières de l’Orient aux soirs

D’infinis plaisirs de la vie en mouvances.

Au son des cithares, la danse ventrale

Portent le rêve et la poésie en ondes magistrales.

A la lueur des flammes, tes iris noirs

Sourient derrière la toile.

La tendresse et la joie brillent au miroir.

Deux puits sans fond où brillent des étoiles,

Des petites bulles dans les ténèbres sans voile…

Ton regard insondable est l’encre de ton pays

Aux mystères de velours de l’Orient, ton paradis.

Qu’ils sont beaux tes yeux noirs, mon Amie !...

(c)Valériane