On dit que l'entrée d'enfer est pavée des bonnes intentions.
Que seuls les agissements comptent, les FAITS réels.
J'ai regardé dans le dictionnaire : FAIT ,n.m. action de faire.
Donc, les mots - qui ne sont pas des actions de faire- ne comptent pas. On ne juge que les faits, pas les intentions. Et toute cette gigantesque agitation sur l'internet n'a, elle non plus, aucune importance, pour personne.
Que du brassage du vent .
La vérité de l'être humain , tout entière, se trouve uniquement dans ses actes.

Mais alors, qu'est-ce qu'on fait de ces intentions, ces mots pensés et prononcés (ou pas) qui ne sont jamais devenus les faits ?
Est- ce qu'ils ne sont pas , eux aussi, notre vérité?
Moi, je crois que oui.
Et je crois que nos actes réels dépendent de cette vérité là, se définissent par elle , dans la mesure plus ou moins grande en fonction de l'imagination de l'individu.
J'ai des preuves : la force de la propagande, d'abord.
Et puis les faits divers ordinaires:
Une femme quitte son mari et ses enfants pour un « amant » virtuel jamais vu en réel.
Un homme bien réel se jette du quatrième étage après avoir reçu un mail -un petit mot virtuel- d'une femme virtuelle.
L.