Je vous invite aujourd'hui à jouer avec les mystérieuses lignes de Nazca, au Pérou. Sur quelques prises de vues aériennes, on peut distinguer des animaux ou autres symboles. A vous de deviner et d'écrire vos propositions dans la zone de commentaire au bas de chaque photo.
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C où Nazca ?
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Au fait kezako les lignes de Nazca ?
Il est très fréquent que le touriste associe le nom de Pérou avec Cuzco ou Machu Picchu et tout le passé péruvien avec Inca mais l'empire inca n'est pas la seule étape d'une longue histoire, dans laquelle l'un des sommets de développement est la culture Nazca. Sa céramique renommée, les fameux tissus et les déformations des cranes sont quelques-uns uns des exemples fascinants d'une des civilisations les plus anciennes du nouveau monde. Mais ce qui attire le plus de cette culture sont ces étranges lignes.
Il y a plus de 1500 ans, dans un désert qui ressemble aux paysages lunaires, les Péruviens tracèrent des kilomètres représentants des formes animales, végétales et des formes géométriques qui s'étendent jusqu'à perte de vue. Ces lignes constituent un des plus grands mystères de notre passé.
L'étude de ce mystère, nous le devons à une personne : María Reiche. Cette femme au caractère inébranlable, a le mérite d'avoir passé plus de cinq décennies à faire des recherches sur ces étonnants dessins.
Entre Palpa et Nasca, et dans la pampa de Socos, se trouvent des lignes tracées sur le sol, dont la largeur va de 40 cm à 1,10 mètres. C'est une pampa noirâtre et rouge qui devient violette au coucher du soleil. Un demi-cercle de colline dans le lointain forme un amphithéâtre naturel tourné vers l'Ouest.
Ces lignes ne peuvent se voir dans toute leur immensité que depuis le ciel, en survolant le désert. Personne n'a pu expliquer avec exactitude qu'est ce que représente véritablement cet ensemble de ligne, témoignage d'une grande connaissance de la géométrie. Presque tous les avis convergent vers l'idée qu'il s'agit d'un énorme calendrier qui marquerait l'orientation des étoiles et indiquerait les solstices et équinoxes.
Les figures sont au total 32, entre zoomorphes et phythormones. Les animaux sont des mammifères (une baleine, un singe, un chien et deux lamas), des oiseaux (un héron, une grue, un pélican, un canard, un colibri, un perroquet et d'autres qui se répètent), des reptiles (un lézard, un iguane, un autre qui ressemble à un serpent), des poissons (deux exemples non identifiés) et des invertébrés (une araignée et un escargot).
Les figures végétales représentent l'arbre du huarango, la racine de la yuca, le cochayuyo et du varech.
María Reiche crut pouvoir mettre en relation le singe avec la constellation de la grande ourse. Le docteur Paul Koosk, chercheur sur l'irrigation pré-hispanique sur la cote péruvienne affirme aussi que les traits et les figures ont quelque chose à voie avec l'astronomie et la météorologie. Si cette supposition est exacte, il s'agirait du calendrier le plus grand du monde. C'est pourquoi, les dessins auraient servi au cours de cérémonies en relation à l'astronomie, à l'astrologie et au culte religieux.